Dossier réalisé dans le cadre du cours “UX/UI design” mené par Karim Kenzo. Réalisé avec Florine Berquez ce dossier se veut être une analyse approfondie du site sncf-connect.com (analyses, tests, SEO, etc) avec réalisation de maquettes et prototypes pour une refonte.
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Ce dossier s’inscrit dans le cadre du cours d’UX/UI design animé par Karim Amazal. Il a pour objectif de produire une analyse critique et argumentée d’un site web existant, puis de proposer des améliorations fondées sur des preuves (observation, référentiels, données et tests). Le travail est réalisé en binôme par Bérénice et Florine.
Les captures et images utilisées comme exemples ou preuves d’audit sont regroupées en annexe du document, afin de conserver une lecture fluide tout en garantissant la traçabilité des constats. Les vidéos sont également centralisées sur un drive dédié, organisé par type de contenu (vidéos d’explication des maquettes/prototype, vidéos des guérillas tests, et vidéo de présentation de l’idée) : https://drive.google.com/drive/folders/1wUlzXmQETsXIbbqARWiWuaqRDeYPf7ZN?usp=sharing. À noter que les images des maquettes réalisées sur tableau ont été intégrées directement dans les parties 10, 11 et 12 consacrée à la conception et aux maquettes, mais aussi dans le drive.
Le site retenu pour l’étude est SNCF Connect, accessible à l’adresse https://www.sncf-connect.com/. SNCF Connect est une plateforme de services de mobilité centrée sur la recherche, la comparaison et l’achat de titres de transport, ainsi que sur la gestion du parcours avant, pendant et après déplacement. Dans un contexte où l’utilisateur attend à la fois efficacité, clarté et réassurance (prix, conditions, horaires, correspondances, aléas), la qualité de l’expérience proposée constitue un enjeu déterminant.
L’analyse est datée du 31 mars 2026 et porte sur les principaux écrans et étapes du parcours d’achat et de consultation. Le périmètre étudié inclut la page d’accueil, les pages de recherche et de résultats (listing), les pages de détail liées aux trajets et options, les étapes de panier et de paiement (checkout), ainsi que les espaces de gestion de compte et les contenus d’aide ou d’information (FAQ, conditions, informations de voyage). L’étude prend en compte les dimensions UX, UI, accessibilité et performance, dans la mesure où elles influencent directement la compréhension, la confiance et la capacité à finaliser une action.
La restitution finale attendue comprend un dossier complet (au format PDF ou équivalent) et une vidéo de présentation hébergée sur Drive, exposant la démarche, les constats et les axes d’amélioration comme dans une situation de restitution client.
La démarche adoptée vise à produire un diagnostic UX/UI à la fois structuré et démontrable, en s’appuyant sur une logique « evidence-based ». Elle s’ouvre par une phase de benchmark afin de situer SNCF Connect dans son écosystème et de disposer de points de comparaison concrets. Cette étape combine un benchmark direct, centré sur des concurrents ou services substituables, et un benchmark indirect, orienté vers des références reconnues pour l’excellence de leurs parcours transactionnels et informationnels. L’objectif est d’identifier des standards d’interaction, des patterns récurrents et des opportunités d’amélioration transposables, tout en repérant les spécificités métiers liées à la mobilité.
La méthodologie intègre ensuite une démarche de compréhension utilisateurs. À ce stade, le travail formalise des hypothèses initiales sur les profils, motivations et contraintes qui influencent l’usage d’un service de réservation et de gestion de trajets, puis prévoit une collecte rapide d’éléments qualitatifs. En parallèle de ces approches centrées sur l’observation et le qualitatif, l’étude mobilise des preuves issues d’outils d’audit orientés contenu et technique. L’usage d’une extension de type « SEO Meta in 1 click » permet notamment de vérifier rapidement la présence et la qualité des éléments SEO on-page visibles et structurants, comme le title, la meta description et la hiérarchie des titres H1 à H6, ainsi que des signaux d’incohérence tels qu’une duplication de titres de niveau 1 ou des balises manquantes. Ces éléments ne constituent pas uniquement des indicateurs d’acquisition : ils participent directement à la clarté cognitive et à la scannabilité des pages, et se rattachent également à des enjeux d’accessibilité, par exemple via la structure sémantique et la présence d’alternatives textuelles pertinentes pour les images. Cette articulation entre audit outillé et lecture UX permet de transformer des constats potentiellement subjectifs en observations argumentables et traçables. Cette collecte, réalisée sous la forme de tests « guérilla » ou d’observations de parcours, a pour finalité de confronter les hypothèses aux comportements réels et de mettre en évidence des points de friction ou de confusion.
Sur cette base, un audit UX/UI du site existant est conduit de manière systématique. Il examine l’architecture de l’information, la navigation et la trouvabilité, la qualité du wording et des microcopies, la cohérence des composants d’interface et la continuité du parcours entre les étapes clés, depuis la recherche d’un trajet jusqu’à la finalisation de l’achat et la gestion post-achat. L’audit intègre également des considérations d’accessibilité et de performance, dès lors qu’elles conditionnent la capacité à comprendre, agir et finaliser une tâche, notamment dans des contextes d’usage contraints (mobilité, urgence, stress).
Les constats issus des différentes sources sont ensuite consolidés dans une synthèse de problèmes, formulés du point de vue utilisateur et associés à des éléments de preuve. Cette synthèse est priorisée selon une logique combinant gravité UX, fréquence et impact sur les objectifs (conversion, confiance, réduction de l’effort). Enfin, la phase de conception traduit les priorités en axes d’amélioration et en hypothèses de solution, déclinées en wireframes ou maquettes, puis en prototype. Une étape d’évaluation (heuristique et/ou tests utilisateurs) permet de mesurer l’efficacité des propositions et d’engager au moins un cycle d’itération, afin d’illustrer une progression argumentée entre une version initiale et une version améliorée.
La démarche s’appuie sur un ensemble volontairement restreint de références reconnues, afin d’ancrer l’analyse sur des sources faisant autorité et d’éviter une accumulation de contenus secondaires. À ce socle s’ajoute une logique de preuves « outillées » qui complète utilement l’analyse, en particulier lorsque l’interface mêle contenus éditoriaux, composants transactionnels et pages à forte volumétrie.
Dans ce dossier, plusieurs outils d’audit ont été mobilisés afin d’objectiver des constats et de documenter des preuves reproductibles. L’objectif n’est pas de réduire l’analyse UX à des scores, mais de disposer d’indicateurs explicites permettant de relier des enjeux de compréhension, de performance ou d’accessibilité à des signaux mesurables.